Photo de Marie-France FREMOLLE

Marie-France FREMOLLE

née DUBURQUE
décédée le 9 mai 2026 à l'âge de 83 ans
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Photo de Marie-France FREMOLLE
Marie-France FREMOLLE
née DUBURQUE
décédée le 9 mai 2026 à l'âge de 83 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une profonde douleur que nous vous annonçons le décès de notre maman, Marie-France FRÉMOLLE, survenu le samedi 9 mai 2026 à Marseille.

La cérémonie religieuse se déroulera le vendredi 15 mai 2026 à 9h30 à la chapelle du Roy d'Espagne, allée Yvon Morandat 13008 Marseille.

Si vous le souhaitez, nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Marie-France FREMOLLE.


Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Cérémonie religieuse

vendredi 15 mai 2026 à 09h30
Église le Roy d'Espagne de Marseille
Allée Yvon Morandat
13008 Marseille

Déroulé des obsèques

Cérémonie religieuse

Le vendredi 15 mai 2026 à 09h30

Verre du souvenir

Le vendredi 15 mai 2026 à 10h30

Crémation

Le vendredi 15 mai 2026 à 14h30

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Marie-France FREMOLLE 1942 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Marie-France FREMOLLE 1942 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Marie-France FREMOLLE et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches
44 hommages
8 accompagnés de fleurs
4 accompagnés d'arbre du souvenir
  • Il y a 2 semaines
    Sandrine NUNES

    Bonjour Claire,
    Je te présente toutes mes condoléances ainsi qu'à ta famille. J espère que Marie France est partie sereinement, sans souffrance. Je te souhaite force et courage pour traverser ces moments qui remuent et nous ramènent à la réalité de la vie.
    J'ai de la gratitude envers ta maman, dont l'accueil, la gentillesse et la créativité m'ont permis de vivre une adolescence heureuse, avec notre amitié, le partage de la musique, la poterie, la cueillette de myrtilles, la découverte des Alpes, les randonnées, la bouillotte bien chaude pour s'endormir dans le froid et j'en oublie ...
    J'ai reçu de l amour et mon coeur s'en souvient. J'espère que, bien vite, son amour pour vous atténuera votre tristesse.
    Je t'embrasse bien fort.
    Avec toute mon amitié,
    Sandrine

    il y a 1 semaine
    Claire
    Merci beaucoup chère Sandrine. Maman est partie rapidement, sans souffrance et accompagnée. Le temps passe mais la douleur est encore bien présente. Effectivement, tous les bons moments que nous avons partagé aux Monts d'Olmes, aux Orres, au mas ou à Marseille nous permettent de se souvenir de belles choses qu'elle nous a transmis avec générosité et amour. Je t'embrasse bien fort.
  • Il y a 2 semaines
    René et Annie Pons Capbreu Argelès sur mer

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 semaine
    Claire Joutard
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 2 semaines
    Claire JOUTARD, Catherine FREMOLLE, Laurent FREMOLLE

    De la part de tes trois enfants, Cathy, Laurent et moi,

    Doudou, Maman, Manou, Marie-France, Francette,

    Tu es née le 29 septembre 1942 à Castelsarrasin, cadette d'une fratrie soudée avec qui tu avais de très bons souvenirs d’enfance. Avec Claudine et Daniel, tu as fait les 400 coups et tu étais le plus souvent à l’initiative de petites bêtises comme la toilette des petits canards. Cela vous faisait encore rire aux larmes ces dernières années.
    Sachant déjà ce que tu voulais, tu avais décidé d’aller à l’école en échasses, Mamie, ta maman, marchand à tes côtés pour s’assurer qu’il ne t’arrive rien.

    Puis à 20 ans, avec tes trois meilleures amies, tu participais aux bal du régiment de parachutistes de Castel, où tu as rencontré Pierre, l’amour de ta vie.
    Avec lui, tu as voyagé dans de nombreux pays dont tu parlais souvent, ayant gardé d’excellents souvenirs de La Réunion ou du Sénégal.

    C’est entre 21 et 30 ans que tu as eu tes trois enfants que tu chérissais tant, Cathy, Laurent et moi.
    La famille comptait beaucoup pour toi et tu adorais tes neuf petits-enfants, avec lesquels tu aimais fêter Noël, que tu accueillais avec joie au Mas ou que tu allais voir en Afrique.

    Intéressée depuis ton enfance par l’art et n’ayant pas eu la chance de prendre des cours petite, tu t’es rattrapée plus tard et a pu exprimer tes talents, notamment avec la poterie et l’aquarelle. Tu as même reçu des prix pour certaines de tes œuvres.
    La chorale a aussi beaucoup compté pour toi. Tu y avais des amis chers, avec qui tu as donné de nombreux concerts, en France et en Europe.

    Ces dernières années, la maladie t’avait hélas un peu diminuée mais tu as gardé jusqu’au bout ton merveilleux sourire qui charmait tout le monde, des amis à la famille, en passant par les soignants.
    Tu avais le goût de la fête et des bonnes choses. Tes voisins et amis peuvent en témoigner. Même en maison de retraite, ta joie de vivre entraînait les personnes qui t’entouraient et à qui tu vas manquer.

    Tu vas maintenant rejoindre Papa au Mas, que tu aimais tant, ce lieu où tu t’es rendue toute ta vie avec famille et amis et où tu reposeras en paix. Pour apaiser un peu notre peine, nous garderons en mémoire les mots que tu as su prononcer distinctement la veille de ton départ : "ne t'inquiète pas, ça va aller".
    Tu vas beaucoup nous manquer, Maman !

  • Il y a 2 semaines
    Anaïs ODDOU BAROTTO, Aurore CITERICI, Samuel JOUTARD, Margaux CITERICI, Alexandre JOUTARD, Marie CITERICI, Théo FREMOLLE, Maïlis FREMOLLE et Liam FREMOLLE

    Manou,

    Nous sommes aujourd’hui réunis pour te dire au revoir et te rendre hommage.

    Nous, tes petits-enfants, avons tant de souvenirs avec toi et nous avions envie d’en partager quelques-uns avec cette assemblée.

    Nous avons eu la chance immense de t’avoir longtemps auprès de nous que ce soit à Marseille, Montpellier, Abidjan, Toulouse ou bien sûr au Mas.
    Souvent, tu nous invitais au restaurant le midi et de ton beau sourire, tu aimais rappeler aux serveurs que nous étions tes petits enfants et ne manquais pas de nous mettre en valeur en leur racontant nos dernières réussites.

    Aussi, tu avais une petite habitude : tu récupérais toujours les morceaux de sucre qui restaient, mais aussi les sachets de sel, de poivre et même les morceaux de pain. Il ne fallait pas gaspiller et c’était compris dans l’addition.
    D’ailleurs, dans ton appartement, nous avons découvert il y a peu de temps un tiroir entier rempli de sachets de sucre, de sel… et de touillettes. Au cas où, sûrement ! Ça nous a fait rire, parce que c’était tellement toi.

    À travers toutes ces années, tu nous as énormément appris. Tu nous a montré comment prendre la vie avec bonheur et légèreté. Toujours la première à envoyer un sourire, engager une conversation avec un inconnu (au grand dam de ses petits enfants les plus timides), pousser la chansonnette pendant les longs trajets en voiture notamment "Le plus beau tango du monde"), et ton goût pour le jeu. Le loto bien sûr, avec ton cahier où tu consignais méthodiquement les résultats et décidais quoi jouer selon les probabilités, mais aussi les jeux de cartes. La contrée et surtout le tarot. Tu savais suggérer, de manière plus ou moins subtile, le contenu de ta main à ton partenaire en tout circonstance. On passait des heures à battre les cartes tout en discutant de tout et de rien, et c’était précieux.

    Au Mas, tu nous as appris comment chercher les champignons et les châtaignes.
    Pour les champignons, tu nous avais transmis tes coins secrets à girolles et appris à différencier les bons cèpes des toxiques. Nous n’avions pas le droit d’utiliser le couteau pour couper les pieds — c’était ta mission. Les châtaignes, on en mettait plein les poches et nous savions qu’au bout de la journée nous allions nous régaler d’une bonne omelette et faire griller les châtaignes dans la cheminée.
    En parlant d’omelette, tu nous as éduqué à la cuisine - aux bons plats mijotés, de lapin ou d’inspiration réunionnaise. Tu as créé une sorte d’addiction pour les crêpes, et au passage, transmis l’astuce du coton ficelé autour de la fourchette pour huiler la poêle, qui mériterait son brevet.

    Plus qu'une silhouette immanquable grâce à son sac à dos Longchamp toujours bien en place, nous garderons de toi tous ces souvenirs, ces histoires, cette douceur, cette élégance, et cette présence si rassurante qui a accompagné nos vies pendant tant d’années.

    ---------

    Pour nous c'était Manou, au-delà du Mas, de Diédou, c'était la personne qui nous a montré la beauté dans l'aquarelle en nous apprenant, avec moins de succès qu'elle, à peindre. Peintures de sa part de chacune de nos fleurs qui se sont retrouvées accrochées dans nos chambres d'enfants un long moment.

    C'était la meilleure organisatrice de loto du monde. Oui elle adorait jouer au loto, au vrai, et à en organiser pour ses petits enfants, en choisissant toujours plein de petits cadeaux dénichés à droite à gauche qu'elle délivrait à coup de Quines et de Cartons Pleins, tout en arbitrant les négociations de nous ses petits enfants qui étions féroces !

    Féroces comme, Manou qui nous a appris quelques règles clés dans la vie : toujours lécher son assiette jusqu'à la dernière goutte de dessert, c'est pas très poli de renvoyer une assiette non saucée entièrement en cuisine.

    Manou, c'était aussi Noël, le pain surprise de Picard qu'on n'arrivait jamais à décongeler, la princesse Sissy à la TV au Roy d'Espagne, les meilleures St Jacques à la vanille que vous ayez jamais goutées. Et puis 4 ingrédients incontournables : le champagne, les marrons glacés et les chocolats qui jusqu'au dernier Noël ensemble lui ont fait plus plaisir que tout autre chose dans ce monde.

    Dernier ingrédient incontournable : les histoires, ce dernier Noël chez elle fut mémorable avec la lecture de lettres entre elles et Diédou au tout début de leur relation, jusqu'au moment coquin où tu vois ta grand-mère rougir pour la première fois et te dire bon là je peux pas continuer.

    Si on peut dire merci à cette saloperie d'Alzheimer c'est que ça a permis à Manou de replonger dans des souvenirs tendres avec Diédou, avec ses frères et sœurs et des histoires de canetons.

    A Manou, ses histoires, son amour de marrons glacés, de la chorale, des aquarelles et de cette coupe de champagne aussi vivifiante que tu l'as été.

    ---------
    Lorsque nous pensons à toi, tant de beaux souvenirs nous reviennent en tête.

    Tu as disparu brusquement en nous laissant l’image d’une femme qui s’est toujours battu et qui a, jusqu’à dans ses derniers jours, toujours su trouver les mots justes pour nous réconforter.

    Nous nous souvenons de tes visites à Abidjan et à Dakar pour nous voir. Tu égayais la maison par ta présence ou tes aquarelles que tu peignais dans le jardin. On te revoit encore assise dans le jardin à Abidjan pendant des heures à représenter ce que tu voyais autour de toi et à essayer tant bien que mal de nous apprendre le dessin.

    Mais comment pourrions-nous parler de toi en Côte d’Ivoire sans parler de ton grand amour pour l’alloco et les mangues ou encore de nos Noëls tous rassemblés ensemble autour des sapins de maman et de tes tangos dansés le 31 décembre ?

    L’été venu, à Marseille, au Roy d’Espagne, on adorait contempler les couchés de soleil avec toi. Ils resteront pour nous une façon de te garder vivante et présente avec nous au quotidien.

    Tu es partie en laissant un vide dans nos cœurs, mais tu es à présent à nouveau réunie avec l’amour de ta vie Diédou et tes parents. Nos frères, Mathis, Yannis et Loan ont maintenant eux aussi le privilège de rencontrer leur Manou. Nous savons que tu es entre de bonnes mains, alors on ne s’inquiète pas pour ça. Tu veilles sur nous et tu brilles en nous, pour toujours.

    Tu nous a accompagné toute notre enfance à travers tes histoires de quand tu étais petite et très espiègle que tu nous racontais pour nous endormir par exemple, mais aussi à travers tes chansons que tu adorais par dessus tout nous chanter dès que tu en avais l’occasion.
    Parmi toutes celles que tu nous as chanté la chanson « L’école est finie » que tu adorais et en particulier la partie qui dit « donne moi ta main et prends la mienne » est celle qui résonne le plus fort en nous aujourd’hui, car même si plus jamais tu ne nous la chanteras et que plus jamais tu ne nous prendras la main, tu resteras à jamais gravée dans nos cœurs.

    À toi notre seule grand mère que le Seigneur nous a permis de connaître.

    On t’aime fort Manou.

  • Il y a 2 semaines
    Marie-Annick BRAS

    Témoignage pour Marie-France

    Depuis plus de quarante ans, tu as été comme une grande soeur pour moi. Puis ces dernières années, c'est toi qui es un peu devenue ma petite soeur tellement tu étais devenue fragile et perdue, jusqu'à ne plus me reconnaître.

    Nous avons traversé, bien entendu, chacune à notre tour, des hauts et des bas. Mais que de bons souvenirs, alimentés par cette tendresse affectueuse réciproque qui nous lie à jamais.

    Tu avais une grande capacité à te lier facilement, à la chorale bien sûr, dans ta tour,... mais aussi avec des inconnus rencontrés dans les files d'attente pour les concerts, les transports publics, les restaurants... Tu engageais facilement la conversation et tut trouvais généralement tout le monde gentil. De temps en temps tu pouvais être très facétieuse, comme le jour où, avec la complicité de Jacques et alors que tu étais déjà grand-mère, tu t'es fait passer pour une femme enceinte afin de dépasser toute la file d'attente pour un concert lors de Rencontres chorales.

    Une charmante nonchalance contemplative te faisait t'émerveiller devant un brin de lavande, une fourmi, les étoiles, un joli caillou, au point de développer une forme de collectionnite impressionnante : des flacons de parfum aux muselets de champagne, en passant par les sucres de café ou les belles pierres ! En règle générale, tu avais du mal à jeter quoi que ce soit, puisque chaque objet te rappelait quelqu'un, une anecdote, une bêtise passée.

    J'étais admirative de ton habileté et de ta minutie dans les arts manuels, comme l'encadrement, le patchwork, ou l'aquarelle, que tu nous as fait aimer et découvrir, Georges et moi. Encore merci pour ces après-midi passés chez toi, à en découvrir les secrets.

    La chance te souriait souvent. Il était rare qu'on soit avec toi dans un espace public sans que tu ne ramasses par terre, une pièce, un billet ou tout autre objet d'un peu de valeur. Sans doute ton sens de la contemplation te permettait de voir ce que nous ne voyions pas. Mais tu gagnais aussi souvent aux jeux, tant et si bien que tu devais solliciter tes proches pour pouvoir continuer à jouer sans te faire repérer.

    Nous avons eu aussi beaucoup de fous rires ensemble. En particulier lors de notre dernière soirée au Mas, quand tu nous as raconté à ta façon lors d'un apéritif mémorable, quelques-unes de tes frasques d'enfance, ou aventures en tous genres arrivées au cours de tes pérégrinations familiales.

    Un mystère restera entier, puisque toi-même n'avais pas vraiment de réponse. Pourquoi, dans le car qui nous ramenait de Paris, à la question : "Quel objet emporterais-tu sur une île déserte ?" as-tu répondu "Un presse-purée" !

    Où que tu sois partie, je pense que tu n'en as pas besoin.

    Adessias MFF, et fais encore de belles rencontres, fais-les rire comme tu nous as fait rire, aime-les comme tu nous as aimés.

  • Il y a 2 semaines
    Xavier JOUTARD

    Hommage à Marie-France, ma chère belle mère... Il y a 34 ans, j’ai fait la connaissance de ma belle famille, ses habitudes, ses usages et son mode de vie et d'échange: ici, le parler fremollien, les cargolades - des escargots gavées d’ail, la meilleure manière de faire un feu, ou plus tard de débroussailler autour du mas, la route du mas qu’aucune voiture digne de se nom n’emprunterait…. J’ai découvert un autre monde et Marie France m’y a emmené doucement avec sa bienveillance, sa générosité et son espièglerie, me proposant même, beaucoup plus tard de me payer des leçons de débrouillasseuse, je n'ai jamais su si c'était sérieux ou pas ....
    Pour Marie-France, il suffit de regarder les photos et vous comprenez. C’est d’abord la grand mère qui adore ses petits enfants et à qui on confie les siens, les yeux fermés, en totale confiance, en sachant qu’ils seront choyés, apprendront plein de choses, qu'elle leur communiquera ses talents d'aquarellistes, de chant, son gout de la nature et des champignons….
    C’est ensuite la femme qui s’est relevée de la disparition il y a presque 20 ans de l’amour de sa vie, en devenant une femme autonome, et quelque part, une femme vivant pleinement sa vie, moderne mais lisant pourtant le figaro - et oui les clichés, toujours les clichés -, partant notamment en voyage avec la chorale, nouant des amitiés et partageant des fous rire, des moments uniques que Marie-Annick a si merveilleusement rappelés dans son hommage. A ce moment là, quelque part, elle a refusé de n’être que dépendante de ses enfants et petites enfants, suscitant chez nous parfois une certaine incompréhension, je ne l'ai compris que tardivement.
    Mais je veux aussi parler de ces dernières années où nous avons partagé des moments uniques avec elle, Claire, les enfants, Eva, Lilly, Yoann et moi. La maladie démarrait: là encore regardez les photos, c’est une femme qui continue à aimer les autres, à rire et partager, sans à priori (pour reprendre la magnifique expression de Nadia, que Nadia m'a confié dans les derniers instants de sa vie): au restaurant Mijoba du quartier Vauban, où nous avons fêté son anniversaire avec Claudine, sa soeur bien aimée et y sommes revenus plusieurs fois avec elle; sur la route du Mas, dans une ginguette à Port leucate avec Alexandre, un beau moment suspendu sous le soleil; face à la mer et le vent à Malmousque, caline avec Lilly et Samuel, venus de Munich; au mariage d'Anais de Yoann, très classe et distinguée, blaguant avec tout le monde; à la cure thermale de la Preste, complètement à son aise, avec tous les curistes, perdus au fin fond des Pyrénées Orientales ...
    Enfin, les derniers mois au Roucas: oui, elle déclinait mais, de manière extraordinaire, au milieu des autres patients, elle s'éveillait toujours au contact des autres, leur adressant un geste, les touchant de manière affectueuse. Cette maladie n'a jamais effacé sa bonté d'âme, elle l'a au contraire encore plus mis en valeur.
    Je terminerai par un clin d'oeil: j'ai revu ces derniers jours les photos et vous savez, avec l'Ipad, on capture quelques instants, un mini film de quelques secondes si l’on appui longuement sur l'écran avec son doigt. Lors de l’un de ces derniers repas au restaurant avec nous, la photographiant, j'ai découvert alors qu'elle m'avait adressé un délicieux clin d'oeil furtif.
    Xavier

  • Il y a 2 semaines
    Nadia MICELTI

    Ma chère Marie-France,
    Aujourd’hui, je laisse de côté le vouvoiement, parce que ce sont les mots du cœur qui parlent.
    Il y a des rencontres qui ne s’expliquent pas, elles s’imposent naturellement et la nôtre en faisait partie.
    Très vite tu as pris une place particulière dans ma vie. Malgré nos générations différentes, il y avait entre nous quelque chose de simple, de vrai, de précieux. Ta présence, ton sourire, ton caractère, ta force et ta gentillesse ont marqué mon cœur bien plus que tu ne l’imaginais.
    Tu n’étais pas seulement une personne que j’accompagnais, tu étais devenue bien plus que cela. Une amie, une présence chère.
    Je veux simplement te dire merci. Merci pour tous les moments partagés, les rires, les confidences, les regards complices, et même les silences qui disaient tant.
    Notre lien restera gravé dans mon cœur.
    Je garderai de toi chaque souvenir avec tendresse, avec affection, et avec cette immense gratitude d’avoir eu la chance de croiser ton chemin.
    Aujourd’hui, je te rends hommage avec émotion, avec amour, et avec le cœur serré… mais aussi avec le sourire en pensant à tout ce que tu m’as apporté.
    Je voulais simplement que tu saches combien je tiens à toi, et combien ton souvenir restera vivant en moi.
    Et surtout, je voulais te dire une dernière chose, simple mais essentielle : je t’aime, Marie-France.
    Avec tout mon amour et toute mon affection.
    Nadia

  • Il y a 3 semaines
    Paulette, Bertrand et Alain MIQUEL

    Bonjour claire, voici le courrier dont je vous ai parlé par téléphone.

    close Photos postées par Paulette, Bertrand et Alain MIQUEL
    Souvenir de Madame Marie-France FREMOLLE par Paulette, Bertrand et Alain MIQUEL
    il y a 1 semaine
    Claire
    Merci infiniment chers Paulette, Alain et Bertrand. Maman avait beaucoup d'affection pour vous trois. La mise au tombeau est prévu le 8 aout au mas et vous y êtes cordialement invités.
  • Il y a 3 semaines
    Jean-Claude BOSCHER

    Chère Claire,
    50 ans après le Roy d'Espagne, nous nous sommes retrouvés à Prado Parc....il y a des hasards qui ressemblent à des rendez-vous !
    Claire, Je sais combien tu as entouré affectueusement ta "maman".
    Les enfants de Marie-France, gardez bien au chaud le doux mot "maman".
    Pensées affectueuses.

    il y a 1 semaine
    Claire
    Cher Jean-Claude, Le doux mot de maman va effectivement beaucoup nous manquer ...Je t'embrasse bien fort.
  • Il y a 3 semaines
    Marie-Thérèse Bech

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 semaine
    La famille de Marie-France
    La famille a répondu à cet hommage
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